11.11.2007

Gossip chaud show chaud

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Alors je vais passer rapidement sur les premiers concert de 20ème festival des inrockuptibles/motorola qui était en fait le 1er festival des jeans slims/putafranges surtout pour le concert de Yelle (par ailleurs super mal maquillé, on aurait dit un travelo échappé du bois). Le concert de la soirée c'était bien sur le concert des la nouvelle reine de la communauté : Beth Ditto et sa bande de joyeux Gossip ! Et le public était littéralement hystérique, ça changeait de la rue des archives. Les Gossip ont livré un set de haute volée se donnant vraiment à fond pour le plus grand bonheur du public. La température est monté d'une dizaine de degrés en quelques minutes (ceux qui étaient présent pourront témoigner). L'ambiance était extraordinaire, ca slammait de partout (ce qui m'a valu quelque coups de pieds dans la tête, j'avais qu'a pas être si grand). C'était que du bonheur, le genre de concert ou l'on ressort sur les rotules, avec une envie de se poser dans un troquet pour boire une bière bien fraîche pour se remettre de ses émotions. Pour vous donnez un idée de l'ambiance, imaginez une salle de concert avec 50% d'homos qui se mettent en transe lorsque débute la reprise de Careless Whisper. Dingue !

 

09.11.2007

J-1

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25.10.2007

Natasha

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Petite Natasha deviendra grande....comme Polly Jean !

 

Pour commencer petit flash-back en 1995 (et oui ça date !). En plein déferlante Brit-Pop est organisé au Zénith le concert du siècle (ou presque) avec dans l'ordre Menswear, Pulp et PJ Harvey. Menswear, malgré un hit génial (Daydreamer) est vite retombé dans l'oubli. Pulp était au sommet de sa forme avec un Jarvis Cocker qui n'en faisait pas des tonnes à l'époque (les chansons somptueuses de Pulp suffisaient à ravir un Zénith entier). Et puis la cherry sur le cake, la créature du Dorset qui présentait le sublime (et indétronable ?) To Bring You My Love. La mise en scène était précise, Polly était entouré par des musiciens incroyables qui sublimait sa musique. Elle trônait fièrement au centre de la scène entourée du multiples instruments et clôturant son concert par Goodbye en assénant des grands coups de bâton sur le plancher du Zénith. Le nirvana n'était pas loin, croyez moi.

 

Retour dans le présent : ce 24 octobre au Trabendo, à quelques encablures du Zénith (squatté par Mika ce soir-là, - vive l'eurostar, les anglais habitent à Paris désormais - ). Et il règne de la magie ce soir là. J'ai retrouvé le même esprit que lors du concert de PJ Harvey de 95. Natasha à beau être partout, elle reste au centre de l'attention en permanence. Comme la Polly de l'époque elle use et abuse de multiples instruments et termine même avec son bâton shamanique. Bon il y a bien quelque petites différences, Natasha en est encore au stade de l'apprentissage, le jeu est encore approximatif, mais clairement on sait qu'elle ira loin, qu'elle ne peut que progresser et qu'elle finira par écrabouiller les pseudo-chanteuses comme Lily Allen.

Enfin de la nouveauté, ça fait plaisir d'assister à l'éclosion d'un talent pareil.

 

28.09.2007

La Maison de mon Rêve

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Ambiance plutot féminine hier soir à l’Olympia pour le concert de nos 2 américaines préférés. 20h30 est l’heure de la première partie, sur une musique de Coco Rosie (tiens tiens…) un contorsionniste commence son numéro, cerceaux, balade dans les airs avec un jeu de corde. Le public semble apprécier diversement. Disons que ce genre de spectacle à plus souvent lieu chez Patrick Sebastien le samedi soir et s’accompagne plus de gros rouge qui tache que d’une bière dans un gobelet. Mais bon l’avantage c’est que le monsieur s’essouffle vite et donc ça ne dure par bien longtemps. Après un entracte, on peut entrer dans le vif du sujet. Les sœurs Cassidy nous invitent donc dans leur maison. Ambiance intimiste, presque théâtrale, on est plus proche du happening artistique que du concert rock. Et finalement vu leur musique ce n’est pas plus mal. Evidemment ce n’est pas la chaude ambiance dans la salle mais tous le monde se laisser bercer par les douces mélodies et se prend au jeu du happening permanent. Au bout du compte, je n’ai pas été déçu, leurs tenues de scènes étaient comme prévues un mélange de vêtements qui n’existent pas et musicalement elles ont très bien assurées, en réinventant judicieusement leurs chansons avec, aussi,  avec une bonne dose d’inédits.

Bravo les petites.

 

19.09.2007

The Wall

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C'est mon nouveau fond d'écran au boulot ! 
Vivement le concert du 10 novembre que je la chatouille sous les bras :)